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On pourrait croire que cette démarche
d'informer les consommateurs dans le cadre de cette «
croisade du bon sens » est une démarche marketée.
Il n'en est rien.
Au départ, c'est uniquement une recherche entre
personnes de bons sens, pour continuer à se faire
plaisir avec le vin, tout en étant responsable,
citoyen, père de famille, afin de savoir une bonne
fois pour toutes ce qui est permis ou ne l'est pas, et
quels repères nous pouvons avoir.
Voici l'histoire de
l'origine de cette croisade :
Autour d'une table, du côté
de Fronton,
nous, des copains vignerons, quelques amis,
nous commentions l'actualité comme d'habitude.
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L'un des sujets de conversation tournait autour
de ce qui est permis de consommer ou non, pour rester citoyen
en respectant la loi et la sécurité routière,
tout en se faisant plaisir. L'un d'entre nous, vigneron et pharmacien
nous rappelait ce que disait Hipocrate : « Le
vin est une chose merveilleusement appropriée à
l'homme si, en santé comme en maladie, on l'administre
à propos et juste mesure suivant la constitution individuelle.
»
Dans les jours qui ont suivi, on a même
été jusqu'à faire des tests amicaux,
pour voir comment nous-mêmes nous réagissions à
une consommation
que l'on considère raisonnée.
C'est là où l'idée a germé de réaliser
des tests officiels suivant un panel défini
par des professionnels, afin de rassembler un échantillon
représentant l'ensemble des Français de plus de
18 ans.
En distinguant bien cette consommation, qui est, pour la plus
grande majorité
des personnes concernées, la recherche d'un plaisir gastronomique
opposée
à celle représentant la recherche de l'ivresse
festive, maladive ou destructrice.
Le vin est un aliment qui apporte un plaisir gastronomique,
les consommateurs
de vin ne recherchent ni l'ivresse du samedi soir, ni un «
coup de fouet ».
Nous savions déjà qu'il existe
un amalgame entre la consommation de vin et la consommation
d'alcool industriel, une caricature simpliste de l'alcool en
un visuel générique que tout le monde connaît
: le ballon de vin, sans savoir sa contenance.
L'un des sujets de conversation tournait autour
de ce qui est permis de consommer. Nous considérons maladroit
et inefficace de combattre l'alcoolisme et la délinquance
routière en utilisant un visuel générique
qui est très majoritairement étranger à
ces fléaux. Mais personne ne réagit...
Aussi, sans polémique, nous voulons contribuer
à éclairer les citoyens,
les consommateurs, sur ce qu'ils peuvent faire et informer les
gens sans repère, qui dans le doute, se privent d'un
plaisir simple, mais sain.
Ce n'est pas un problème économique, mais il s'agit
tout simplement de préserver la place du vin dans notre
société, et que nos enfants ne considèrent
pas les buveurs de vin comme des alcooliques, mais plutôt
comme des personnes responsables, éduquées aux
plaisirs nobles de la table et de la convivialité.
Vous comprenez que ce n'est pas une opération marketing,
c'est une réaction,
le début d'une croisade pour la protection de
la gastronomie et de notre culture.
On s'est posé
la question, on avait des intuitions,
On a cherché la solution, on a eu des confirmations,
On à des convictions, on les communique au plus grand
nombre.
Nous avons donc eu une démarche
d'information dont vous trouverez le contenu dans ce dossier
de presse.